Des conditions de travail aménagées
Fatigue, stress, surveillance médicale… Pendant sa grossesse, la future maman ne peut pas tout faire au travail ! La loi lui permet alors d’exceptionnelles libertés.
Droit à une mutation provisoire
Travail trop difficile ou trop fatigant, du moins incompatible avec une grossesse ? La salariée enceinte peut demander un changement provisoire d’emploi, jusqu’à ce que son état de santé lui permette de retrouver son travail initial. L’initiative peut aussi venir de l’employeur, après avis du médecin du travail, notamment lorsque le poste expose la femme enceinte ou allaitante à des risques toxiques pour la reproduction.
La salariée enceinte ou venant d’accoucher, travaillant de nuit, peut donc demander une mutation à un poste de jour. Si le reclassement est impossible, la salariée bénéficie alors d’une suspension de son contrat de travail, indépendante du congé maternité.
Pas d’inquiétude quant au salaire : peu importante la mutation, la paye ne peut pas être diminuée.
Droit à des autorisations d’absence
Les examens médicaux obligatoires de surveillance de grossesse ont généralement lieu sur les heures de travail. Pas de problème : la loi autorise la femme enceinte à s’absenter pour ces rendez-vous et sans diminution de rémunération bien sûr.
Par ailleurs, n’oubliez de consulter la convention collective de votre entreprise. Nombreuses sont celles qui prévoient des aménagements d’horaires supplémentaires pour les futures mamans.
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