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IVG
  1. SOMMAIRE DU DOSSIER
  2. 1.L'interruption volontaire de grossesse

L'interruption volontaire de grossesse

Quel est le délai légal pour avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ?

12 semaines pour se décider

Depuis juillet 2001, l'Interruption volontaire de grossesse (I.V.G.) est autorisée jusqu'à 12 semaines de grossesse (14 semaines depuis la date des dernières règles).

A savoir :

Il faut prévoir 15 jours à 3 semaines entre le jour de votre première consultation et le jour où l'I.V.G. sera pratiquée. Cet intervalle comprend la semaine de réflexion obligatoire entre la première et la seconde visite (où vous confirmez votre choix), ainsi que les délais dûs à l'agenda des établissements médicaux. Mais le délai de réflexion peut être ramené à quelques jours pour rentrer dans les délais légaux.

 

Si vous dépassez les délais légaux, vous devrez vous rendre dans d'autres pays européens où l'I.V.G. est autorisée au-delà des 12 semaines. Vous ne pourrez alors pas bénéficier du remboursement par la Sécurité sociale.



En cas de maladie

Contrairement au recours à l'I.V.G., le recours à l'Interruption médicale de grossesse (I.M.G., ancienne Interruption thérapeutique de grossesse) n'est pas légalement limité dans le temps.

Envisagée lorsque la poursuite de la grossesse est dangereuse pour la santé de la femme ou que le foetus est atteint d'une malformation grave et incurable, la décision d'une I.M.G. appartient aux médecins. Les parents doivent obtenir l'accord de deux praticiens : un médecin expert auprès des tribunaux et un médecin exerçant dans un centre pluridisciplinaire.

Liens utiles

L'Association nationale des centres d'interruption de grossesse et de contraception (Ancic)
Créée en 1979, cette association rassemble des professionnels des secteurs privés et publics travaillant dans des centres de plannification et d'interruption de grossesse.

Le Mouvement français pour le planning familial (MFPF)
Le MFPF, association loi 1901, est un mouvement féministe qui agit auprès des pouvoirs publics pour faire reconnaître les droits des femmes à la maîtrise de leur fécondité et lutte pour l'élimination de la violence sexiste.

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  • 23h, Sam 21 Fév. anonyme je suis contre en generale mais par rapport a des problemes importants de santé et certains troubles j'ai preferer y reccourir
  • 10h, Sam 31 Jan. anonyme J'ai eu une interruption médicale de grossesse le 21/01/2009 car j'ai attrapé le cmv en cours de grossesse et le bb avait de gros soucis de développement du cerveau, il a fallu prendre une décision difficile mais nous avons été très bien entourés à l'Institut de Puériculture à Paris 14è que je recommande vivement à ttes celles qui ont des grossesses à soucis.
  • 09h, Mar 16 Déc. anonyme une amie etant passée par la,meme avec des raisons importante,le service medical n'est pas non plus ouvert a cette pratique et aurai tendance a juger leur patiente et a retarder l'ivg pour ne pas etre dans les temps de plus cette pilule est assé barbare et encore plus traumatisant pour la patiente c'est une facon pour les medecins de ne pas avoir eux meme a le faire.si la patiente été plus entourés par le service medicale tout cela serait moins dur a enduré.
  • 16h, Sam 15 Nov. MTITI22 (SON PROFIL ) je pense que C'est un ,acte traumatisant surtout pour les qui ont deja pratiqué l'img je souhaite un bon courage a toutes ses femmes qui ont eu recours a ce genre de pratique c'est a dire l'img
  • 18h, Lun 10 Nov. anonyme attention certains établissements pratiquant l'IVG ont changé de politique et réduit le temps à 10 semaines,et avant cela il faisait expulser le foetus par voie naturelle(provocation de l'accouchement)puis curtage pour les grossesses de 10 à 12 semaines,je trouve ça barbare,car le choix d'une IVG n'est pas toujours facile!
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